Poésie complète – Mao Zedong

« L’amateur de poésie qui se plongera dans ces pages sera sans doute surpris par le classicisme de la poésie de Mao. C’est là un des paradoxes de Mao Zedong, homme politique révolutionnaire et poète classique. Classique, il l’est dans la forme. La plupart de ses poèmes relèvent du genre des ci (tse), ou poèmes à chanter. D’où les indications “sur l’air de… ”, le rythme et les rimes étant adaptés au modèle choisi. Des poètes classiques, Mao ne reprend pas seulement la forme mais beaucoup d’images et de références faites à l’histoire des personnages célèbres de l’Antiquité comme au fond des légendes de la mythologie chinoise. Certains poèmes sont des lettres à des camarades, des réponses aux poèmes d’autres poètes amis, comme Guo Moruo. Mao y salue aussi d’autres personnages, parfois même des adversaires pour qui il a du respect. Un grand nombre des poèmes sont ainsi consacrés à des épisodes de la Longue Marche, cette défaite transformée en victoire et même en légende. Les poèmes de Mao dessinent ainsi à la fois le portrait d’un homme et une épopée, l’une des plus grandes épopées révolutionnaires de l’histoire humaine. »

14,00 TTC

Description

Traduction de Jean Ristat. Préface et notes de Francis Combes, suvi d’un entretien de Franck Delorieux avec Jean Ristat.

« L’amateur de poésie qui se plongera dans ces pages sera sans doute surpris par le classicisme de la poésie de Mao. C’est là un des paradoxes de Mao Zedong, homme politique révolutionnaire et poète classique. Classique, il l’est dans la forme. La plupart de ses poèmes relèvent du genre des ci (tse), ou poèmes à chanter. D’où les indications “sur l’air de… ”, le rythme et les rimes étant adaptés au modèle choisi. Des poètes classiques, Mao ne reprend pas seulement la forme mais beaucoup d’images et de références faites à l’histoire des personnages célèbres de l’Antiquité comme au fond des légendes de la mythologie chinoise. Certains poèmes sont des lettres à des camarades, des réponses aux poèmes d’autres poètes amis, comme Guo Moruo. Mao y salue aussi d’autres personnages, parfois même des adversaires pour qui il a du respect. Un grand nombre des poèmes sont ainsi consacrés à des épisodes de la Longue Marche, cette défaite transformée en victoire et même en légende. Les poèmes de Mao dessinent ainsi à la fois le portrait d’un homme et une épopée, l’une des plus grandes épopées révolutionnaires de l’histoire humaine. »
Extrait de la préface de Francis Combes.

« Ô Déesse ne t’étonne pas
Le monde d’autrefois va disparaître. »
Mao